En famille
Partager sa bibliothèque de lecture avec quelqu'un qui n'habite pas chez vous
On partage volontiers ses lectures avec sa mère, sa sœur, un ami de club de lecture — des gens qui ne vivent pas sous le même toit. Jusqu'ici, il fallait leur envoyer des photos de couvertures ou des messages. Le partage entre foyers répond à ce besoin précis, et à rien d'autre : voir ce que l'autre lit, sans ouvrir un fil d'actualité.
Ce qu'est un correspondant
Un correspondant est une personne d'un autre foyer avec qui vous partagez vos lectures. La relation est réciproque : vous voyez sa bibliothèque, il voit la vôtre. Il n'y a pas d'abonné et pas de suiveur — personne ne peut vous suivre sans que vous l'ayez accepté.
Elle vous lie, vous, et personne d'autre. Si vous partagez votre logement avec quelqu'un qui utilise aussi une application de lecture, votre correspondant ne verra rien de ses lectures à lui. Chacun choisit ses correspondants séparément, même au sein d'un même foyer.
Ce que votre correspondant voit, et ce qu'il ne voit pas
Il voit les livres dont vous tenez une fiche de lecture : le titre, l'auteur, où vous en êtes, votre note en étoiles et vos coups de cœur. C'est la bibliothèque telle que vous la vivez, pas le catalogue de votre maison.
Un point compte : un livre acheté par quelqu'un d'autre chez vous n'apparaît pas tant que vous ne l'avez pas vous-même commencé. Le jour où vous ouvrez votre propre fiche dessus, il entre dans votre bibliothèque partagée.
- Visible : vos livres, leur statut, vos dates, vos étoiles, vos coups de cœur.
- Jamais visible : les autres personnes de votre foyer et leurs lectures.
- Jamais visible : le nom de votre foyer, sa composition, votre abonnement.
- Privé par défaut : vos avis, vos notes et vos citations.
Vos notes restent à vous
Ce que vous écrivez sur un livre, vous l'écrivez pour vous — souvent sans penser qu'un jour quelqu'un d'extérieur pourrait le lire. C'est pourquoi les avis, les notes et les citations sont privés par défaut, y compris pour vos correspondants.
Chaque texte porte une case « Visible par mes correspondants ». Vous l'ouvrez un par un, quand vous jugez que ce passage mérite d'être partagé. Il n'existe volontairement aucun réglage qui rendrait tout public d'un seul geste : ce serait le meilleur moyen d'exposer, sans y penser, un texte écrit dans l'intimité.
Comment ajouter un correspondant
L'invitation se fait par l'adresse e-mail exacte du compte de la personne. Il n'y a pas d'annuaire à parcourir, pas de recherche par nom, pas de suggestions : on ne peut pas tomber sur vous par hasard, ni deviner votre présence en tâtonnant.
La personne reçoit une demande et doit l'accepter. Avant cela, rien n'est visible, dans aucun sens. Chacun peut ensuite retirer la relation quand il le souhaite, sans se justifier : la visibilité tombe immédiatement des deux côtés.
Pourquoi ce n'est pas un réseau social
Il n'y a ni messagerie, ni commentaires, ni fil d'actualité, ni notifications quand un correspondant avance dans un livre. C'est un choix, pas un manque : ces mécanismes transforment une lecture en performance, et une bibliothèque en vitrine.
Le seul moment où vous êtes prévenu, c'est quand quelqu'un vous envoie une demande, ou quand la vôtre est acceptée. Le reste, vous allez le regarder quand l'envie vous prend.
Questions fréquentes
Mon conjoint verra-t-il mes correspondants ?
Non. Les correspondants sont personnels : les autres membres de votre foyer ne voient ni votre liste, ni les bibliothèques auxquelles elle donne accès.
Puis-je inviter quelqu'un qui n'utilise pas encore l'application ?
Oui, s'il possède déjà un compte Marolya. Votre demande l'attendra à sa première visite. S'il n'a aucun compte, invitez-le d'abord à en créer un.
Que se passe-t-il si j'arrête mon abonnement ?
Le partage se met en pause des deux côtés, mais la relation n'est pas supprimée : elle reprend telle quelle le jour où l'abonnement redevient actif.
Un correspondant peut-il modifier ma bibliothèque ?
Jamais. Il la consulte, c'est tout : il ne peut rien ajouter, rien changer, rien supprimer.